hahahaha

lundi 16 juillet 2007

je ne peux plus m’arrêter de rire. j’adore cet humour. j’adore l’internet et sa potache créativité.

ha ha ha ha 

Le dimanche

jeudi 12 juillet 2007

 Le soleil brille à nouveau enfin sur les terrasses de Prenzlauer Berg. Normalement le dimanche on se retrouve vers 15h et on va bruncher dans la Gleim Strasse. Notre sortie du dimanche pourrait ressembler à ça.

le dimanche à berlin

Sauf que la Schönhauser Allee est plus sale que dans les Grands Boulevards du tableau de Renoir et que nous, on a l’air de cinq déchets post bobo. Le canard, avec ses manières et son perfectionnisme so swiss, ressemble de plus en plus à Karl Lagerfeld. Daniel rappelle Pete Doherty version workoolic. Au fond, Daniel n’est pas fait pour bosser du lundi au vendredi de neuf heures à dix-huit heures. Ca ne lui réussit pas. Non, Daniel voudrait la vie facile. Longtemps, son but dans la vie était de devenir célèbre, non pas pour flatter son égo, seulement pour avoir quelqu’un qui lave et et repasse ses habits à sa place. Julien est le plus élégant. Avec son chapeau, il fait très Grands Boulevards version contemporaine. Enfin le Gitan, coiffé de son beret blanc, raconte des histoires extraordinaires. Même quand il n’écrit pas, il romance. C’est agréable à écouter et surtout, ça plait aux filles. Et oui, les filles aiment bien qu’on les fasse rêver. Avec Julien, on lui dit souvent d’arrêter son bullshitage, mais au fond on aime quand même bien ça.

daniel schneidermann vs john paul lepers

mardi 10 juillet 2007

j’adore john paul lepers. parfois je me demande si c’est pas le seul vrai journaliste qui nous/vous reste en france

son blog et évidemment, son bébé, la télé libre

nounours haribo musical

lundi 9 juillet 2007

en attendant que je finisse mon prochain post qui refroidit dans le four, une petite sucrerie sonore.

oh oui c’est bon ça

Zum Geburtstag viel Glück

vendredi 6 juillet 2007

Mais regardez moi ça comment qu’il est beau le Julien

 Julien

C’est une affaire (au sens allemand du terme)

Ce soir on va fêter ça comme il se doit. « J’espère vivement » (© maman) que t’es véhiculé.

Concert des Gipsy Kings feat. les Forbans! (et pas de conneries dans les commentaires les gars)

Je pouvais pas mieux te le souhaiter que comme ça.

Ps: Ca fait très gay comme post. Ouais t’as raison on s’en fout

Ps2: Mais non maman je couche pas avec Julien!

Ps3: désolé pour tous les lecteurs de ce blog qui ne connaissent pas Julien et se demandent où est-ce que je veux bien en venir. Un enchainement d’insiders juste.

Ps4: Oui il a ni queue ni tête ce post, en même temps il est 3h52 et j’ai juste fini de tafer

Ps5: non rien en fait

chez le banquier

mercredi 4 juillet 2007

« Il faudrait régulariser la situation de votre compte »

that’s a masterpiece

zut! (précédemment « fait chier! »)

mardi 3 juillet 2007

temps à la con

Edit: A part ça ils déconnent n’assurent pas netvibes parce là tout de suite maintenant, il fait super beau et même chaud.

Edit: ma mère trouvait qu’il y avait trop de gros mots dans un post aussi court -et moi j’écoute toujours ma mère

Résistance au néant

lundi 2 juillet 2007

Bon tout ceci pourrait être une mise en scène, mais la journaliste semble péter un cable.

Le cas Paris Hilton sera au menu des cours de sociologie dans quelques années, vous verrez.

Egotrip

dimanche 1 juillet 2007

 philippe I’m philippe, et je disgresse.

 pas cliché pour un sou

Alors avec Julien et David on s’est retrouvé avec notre tronche dans le tip. Le tip, c’est un des deux city-magazines de Berlin. C’est pourri le tip, je préfère l’autre, le zitty, c’est moins mainstream, plus « audacieux ». Enfin c’est vite dit. N’empêche que quand Imke m’a proposé de m’interviewer dans le cadre de leur dossier spécial « français à Berlin », j’ai pas hésité. Une interview, c’est cool. C’est le seul moment où tu peux parler de toi sans complexes, et sans souler tout le monde. Ca et le psy, mais le psy ca coute cher. Donc l’autre soir, on se retrouve au strandbar du Mauerpark, et c’est parti pour deux heures de thérapie. Sans le secret médical. Mes intimes confessions seront retranscrites, traduites, relues, coupées, imprimées avec une jolie photo pour illustrer. Deux heures durant, j’ai déblatéré sur les thèmes que je maitrise le mieux: me, myself and I. A l’arrivée un bloc synthétique de quinze lignes sur une colonne avec mon « cv » habituel couché sur papier glacé. C’est pas grand chose. Mais depuis deux semaines, la même rengaine: « Ah je t’ai vu dans le tip » en français, en allemand, en anglais. Bon sang, tout le monde le lit ce torchon ou quoi?

 I give you a tip

Histoire d’en rajouter une couche, j’ai aussi mon portrait dans la dernière gazette, délicieusement assassin comme il se doit. La plume vengeresse d’Elsa l’avait intitulé « la double vie de Philippe von Meerkamp », heureusement il y a eu formatage et ce titre scandaleux a disparu.

Et puis il y a le blog. Alors petit message spécial pour les deux français à coté desquels j’étais dans le tram, que je connais ni d’Eve, ni d’Adam, et qui devisaient sur la fille blonde en photo un peu plus bas: non je ne vais pas mettre des photos nues d’elle! Ca va ou bien? C’est fou parce que les lecteurs de ce blog, je pensais que ca s’arrêtait à maman et à Julien. Apparament pas. Du coup je dois m’autocensurer, parce toi, toi là qui lit ces mots, ben il y a des trucs que tu veux pas savoir. Et à cause de google-la-balance, il y a une fille qui a voulu me faire un procès en diffamation. Sans dec!

Tiens et puisque j’y suis, un autre message aux pervers qui arrivent sur cette papge en faisant des recherches google dégoutantes du genre « lécher anus de chat » (merci le gitan!) « sex gare des betteraves » (bizarre le trip…) ou « trouver tissu rideau evreux » (si un jour je cherche du tissu de rideau à Evreux SVP butez moi!). A tous ceux-là je dis: Passez votre chemin, on ne veut pas de vous ici.

Aux autres qui s’emmerdent tellement au boulot qu’ils préfèrent encore me lire, merci encore de votre fidélité.

 

Fin de l’egotrip

Juste comme ça

dimanche 1 juillet 2007

Non non,vraiment ne me remerciez pas. Ca me fait plaisir.

un excellent dimanche

Viendez! Viendez à Berlin!

samedi 30 juin 2007

Du bist ein berliner

Mando Diao

jeudi 28 juin 2007

Hier soir chez Daniel et Julien on s’est réécouté pour la énième fois l’album Ode to Ochrasy de Mando Diao. Ca faisait un petit bout de temps, on avait du finir par se lasser. C’est sans conteste le CD qui a le plus tourné en 2006. Sans doute l’une des meilleures productions rock de l’année aussi. Mais si ces déchets chics de Borlänge font fureur en Allemagne, je ne crois qu’ils soient très populaires de l’autre coté du Rhin. Pourtant qu’est ce que c’est bon. und ein gin tonic dazu bitte*

 Tv & me

et, évidemment, Long before rock’n roll

Ca c’est encore Long before rock’n roll, interprété lors d’une émission de télé scandinave. Ils la chantent différemment en live, et je préfère. Surtout les dernières phrases avant le refrain « like nothing could destroy your world » et « enjoy this lovely harmony », elles m’enflamment beaucoup plus chantées comme ça que dans la version album.

* et un gin tonic avec ça s’il vous plait

La bagarre 2/2

lundi 25 juin 2007

Deuxième acte vendredi. Il y a une soirée « swimmingpool » dans la galerie de Maud. Une soirée swimmingpool, tiens donc. Sans piscine. Sans maillot de bains. Par contre il y a des cocktails de toutes les couleurs, et des gummibärchen. Je suis un accroc complet aux gummibärchen, mais je me soigne. Pas plus de vingt, me dis-je en apercevant le vase plein des ces délicieux petites trucs chimiques. On a donné rendez-vous à pas mal de monde ici pour le début de soirée. Notamment, on doit rencontrer nos suédoises.

Il n’y a pas trop de monde, mais les gens sont sympas et détendus, y compris Maud. Le problème, c’est que la galerie d’à coté a aussi fait une fête. C’est un truc gothique, donc les gens sont bizarres. Evidemement, c’est là qu’on retrouve les suédoises, qui se sont trompées de point de rendez-vous. Les suédoises, elles sont tarées. Je dis pas ça méchamment, surtout que vraiment, on les aime beaucoup. Mais bon voilà quoi. Caro, la blonde péroxydée tout droit sortie des années 80, est la plus « normale » d’entre elles. Oui, je sais bien que ça veut rien dire « normale », à Berlin, mais je ne sais pas quoi écrire d’autre. Disons que je n’aurais pas trop peur de l’inviter chez mes parents. Puis, il y a Christine, très classe, issue de la bourgeoisie, bien habillée; mais qui si on l’observe deux minutes fait peur tant elle a l’air stressée paniquée par la vie. Entre elles, elles se donnent des noms de plats (en suédois) comme « chili con carne », « sushi » ou « spaghetti bolognaise ». si si!

Et puis, il y a Julia. Julia est clairement très jolie. Non, pour être tout à fait honnête, c’est un canon. Des traits fins, un sourire ravageur, de grands yeux (signe de fertilité parait-il), enfin toute la panoplie de la fille de magazine. Sauf qu’elle est pas nette, mais alors pas nette du tout dans sa tête. On arrive face à la devanture de la galerie où elles sont assises toutes les trois avec une bière à la main. La belle brochette de suédoises. Mais Julia n’a pas l’air dans son assiette. Elle regarde fixemement ses chaussures et prête peu d’attention à notre arrivée. Avec Julien on se regarde, l’air de dire « Ouais bon bref, c’est Julia, pas d’affolement, elle est tarée de toute façon ».

« What’s up with you Julia? » demande Julien, prévenant avec les demoiselles comme à son habitude. « I don’t know. Since I’ve left my job in this bar, I’ve got too much energy, and I can’t stand it anymore ». « Well then take a run around the block, you’ll feel better », que je lui dis, moqueur. Elle me regarde, et ses yeux verts virent au noir. « No, I’d better need a good fight. C’mon, let’s fight together, right now! ». Merde je me dis, j’aurais mieux fait de la fermer. « But Julia… », lui dis-avec des yeux de merlan-frit, « I can’t fight you. You’re a woman and I just can’t fight women. And i’d be afraid to hurt you ». Elle se lève d’un bond et colle son visage à 5mm du mien en me fixant droit dans les yeux. « Fight me! Now! I’ll feel so much better afterwards », crache t-elle. Je suis pris au piège. Je veux pas non plus passer pour une mauviette. « Ok », je dis, « but as soon as you’re lying on the floor, we stop, ok? ». Elle me décoche une coup de poing viril dans l’épaule en lachant un « ok! » visiblement libérateur. Je me laisse chatouiller frapper en faisant mine de riposter, même si évidemement je retiens mes coups. Pas si facile en fait, de se « battre » contre une fille. Au bout de trente secondes je la soulève, toute légère qu’elle est, tandis qu’elle se débat comme un poisson rouge tombé de son bocal. Délicatement, je la dépose sur le sol et elle se met à me sourire, vaincue. « thank you », dit elle essouflée avant de poser tendrement ses lèvres sur les miennes en guise de remerciement. Tarée, je vous dit. Je l’aide à se relèver et je vais rejoindre Julien, pas plus étonné que ça par la scène. « Elle est tarée de toute façon » dit-il.

Je m’éloigne au plus vite de la furie pour retrouver l’athmosphère civilisée de la galerie de Maud, faire un peu de smalltalk. Plus tard, Julia diparaîtra avec un mec moche à tatouage (c’est une fétichiste des tatouages), sorti d’on ne sait quelle cave de Friedrischain, et sur lequel elle s’était littéralement jetée. Je me mets à la place du-dit mec, qui ne la connaissant pas, assume qu’elle est normale. Ca doit être un peu la même impression que lorsqu’on gagne au loto sans même avoir joué. Mais bon, si le paquet-cadeau est magnifique, froussard comme je suis, en entendant le tic-tac-tic-tac à l’intérieur, j’aurais pas envie d’ouvrir pour voir ce qu’il y a dedans. Avis aux démineurs tatoués, vous savez où la trouver.

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Rien à voir, mais ce soir là, une rumeur circulait. Une soirée illégale, le lendemain, tous les appartements ouverts, un immeuble entier abandonné, en plein coeur de Prenzlauer Berg… Une soirée qui pourrait rester dans les annales… Ah oui, c’était vrai? On en reparlera ici bientôt…

 

Pour les impatients germanophones, vous pouvez aller voir chez Daniel, qui sur ce coup là a été plus rapide que moi. (J’ai maintenant 10 jours de retard et il s’est passé plein de trucs depuis)

La Bagarre 1/2

lundi 18 juin 2007

 Je ne me bats jamais d’habitude, je l’ai déjà dit. Je suis un tendre, un doux, un agneau. J’aime les bisous, plutot. Mercredi, j’ai bien été obligé de sévir. Bon c’était davantage « Beerfest » que « Fight Club ». Il était 4h45. Il faisait jour. Julien avait bu un certain nombre de vodka-redbull, et il était temps de rentrer. Ce même soir, il avait léché les murs à plusieurs reprises. Son habituelle libido est en grève depuis trois mois, et cette longue période de jachère le rend parfois un peu… entreprenant. Il reste quelques personnes au Dr Pong, mais bon c’est la fin là. Bien qu’il pèse quinze bons kilos de plus que moi, je l’attrape et le traîne littéralement à travers l’Eberswalder Strasse, direction la maison. Mais l’animal résiste, enivré qu’il est par les femmes et l’alcool. Il se rebiffe, gigote et ne veut pas entendre la voix de la raison, la mienne en l’occurence (arrêtez de rigoler, je vous entend). « Rentre Julien, t’es arraché, les filles là bas sont pas terrible et de toute façon elles veulent pas de toi. Et puis merde, tu bosses demain. Allez ». C’est ça la règle entre potes: c’est le moins bourré qui s’occupe des autres. Et c’est souvent moi le moins bourré. Mais non il ne veut rien entendre et tente de s’échapper de mon emprise pour y retourner. Je lui mets un baffe qui claque et résonne dans la Schönhauser Allee déserte. Comme celles dans les films catastrophe qu’on donne à des filles en crise d’hystérie parce qu’il y a des morts partout autour, histoire de leur faire reprendre leurs esprits. Il me regarde l’air hébété deux secondes. « Hé mais loulou, tu me mets pas une baffe quand même ». Moi, passablement énervé: « Ben si. T’es relou. On rentre maintenant! ». Je l’empoigne et l’entraine vers le nord. Il entreprend de se venger de la claque et essaie de me faire trébucher. Difficile dans son état. On commence à se « bagarrer », et évidememnt au bout de dix secondes, on se casse la gueule et se retrouve comme deux cons assis le cul par terre au milieu de la Schönhauser Allee. « Bon loulou, on arrête, on va encore se faire mal comme l’autre fois ». L’autre fois on avait voulu faire nos coqs dans son appart, on avait fait la bagarre, on avait eu mal au côtes pendant une semaine. On se fait un bisou et on marche direction la maison. Ah non, mais j’ai jamais dit qu’on était intelligents. Je le laisse devant sa porte et soudain deux allemands viennent m’aborder. Ils ont l’air bien gentils, mais qu’est ce qu’il me veulent, que je me demande. « On vous a vus vous bagarrer avec ton pote, on a trouvé ça mignon. Tu vas où? » Hein? Quoi? Ben je vais à la maison bon sang, vous avez vu l’heure? « On peut marcher avec toi? » Heu, ben oui, si vous voulez les gars, je m’en fous moi, si vous avez que ça à faire. C’est quoi encore ces freaks, que je me dis quand même dans ma tête pas toute fraîche. On marche et ils m’expliquent qu’ils vont rentrer chez eux après, à l’exact opposé de chez moi, mais qu’avant ils veulent d’abord me raccompagner chez moi. Chouette, deux anges gardiens! Arrivés devant ma porte, je leur serre la main et entre dans l’immeuble. Reflexion faite, ils avaient sûrement une autre idée en tête. A Paris, j’aurai peut-être eu un peu les jetons, mais bon ici, je risquais pas grand chose. Mais il faut que je pense à arrêter avec ce style gay que j’ai. Même quand je me bagarre. C’est la honte quand même.

Ca me fait toujours marrer:

La belle photo!

vendredi 15 juin 2007

Lui: « Bon elle est pas si moche quand même. Et puis c’était juste une nuit »

Elle: « Er ist noch mehr bescheuert als Chirac. Ein Bier und er ist schon total besoffen. Verdammte Franzosen! »*

Angela Merkel et Sarkozy besoffen

* Merde, il est encore plus relou que Chirac. Une bière et ca y est il est parti. Putain de français!