Archive for the ‘Musique’ Category

Try a little tenderness

lundi 23 juin 2008

Vu sur Arte la semaine derniere, Otis Redding au festival de Monterey en 1967.
C’était six mois avant sa mort dans un accident d’avion, à tout juste 26 ans. Ce mec balance sa soul avec une énergie cosmique. Sur scène, il est comme possédé.
Dans le public, beaucoup sont avec Lucy, dans le ciel, avec des diamants… Une autre jeunesse, un peu smelly et très hairy, qui espère encore.
Les jeunes californiens sont électrisés par le natif de Macon (en Georgie, pas en Saône-et-Loire hein), dans une Amérique qui vient tout juste de reconnaitre le droit de vote aux afro-américains (1965).
Allez, un peu de tendresse.

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this song starts now

jeudi 11 octobre 2007

i know this is quite violent. whatever

Juste comme ça

dimanche 1 juillet 2007

Non non,vraiment ne me remerciez pas. Ca me fait plaisir.

un excellent dimanche

Mando Diao

jeudi 28 juin 2007

Hier soir chez Daniel et Julien on s’est réécouté pour la énième fois l’album Ode to Ochrasy de Mando Diao. Ca faisait un petit bout de temps, on avait du finir par se lasser. C’est sans conteste le CD qui a le plus tourné en 2006. Sans doute l’une des meilleures productions rock de l’année aussi. Mais si ces déchets chics de Borlänge font fureur en Allemagne, je ne crois qu’ils soient très populaires de l’autre coté du Rhin. Pourtant qu’est ce que c’est bon. und ein gin tonic dazu bitte*

 Tv & me

et, évidemment, Long before rock’n roll

Ca c’est encore Long before rock’n roll, interprété lors d’une émission de télé scandinave. Ils la chantent différemment en live, et je préfère. Surtout les dernières phrases avant le refrain « like nothing could destroy your world » et « enjoy this lovely harmony », elles m’enflamment beaucoup plus chantées comme ça que dans la version album.

* et un gin tonic avec ça s’il vous plait

Sex, Drugs & Music

lundi 11 juin 2007

Uffie

 Depuis ce matin je pète un boulon tous les quarts d’heure. Parce cette fois, c’est trop pour mes petites oreilles, et surtout pour mon petit coeur (oui, celui là même qui fait « boumboum »). Qu’est ce qui lui arrive encore à celui là? Ben c’est simple, c’est une nouvelle fois la musique qui me rend zinzin. Quand je tombe amoureux d’un morceau, c’est passionnel, intense, sans concession. Ah, si je pouvais aimer ainsi une femme… Je ne me contente pas de l’écouter deux ou trois fois par jour (pas la femme, hein, le morceau, vous aviez compris). Non. Je dois me l’envoyer plusieurs fois par heure. C’est comme ça. Au bout de quelques minutes, j’y repense le coeur en émoi et la main tremblante, et je repars aussitôt le chercher dans ma playlist. C’est comme une drogue. Il me faut mon fix. J’appuie sur « play », je pousse le volume. Je respire un grand coup et tous les muscles de mon corps se relâchent. Ooh oui c’est bon! Je crois que les voisins en ont ras-le-bol. (Quoique Massimo, mon voisin de pallier, m’a demandé de lui graver Le Tigre).

Mais alors là…

C’est grave…

C’est grave parce qu’aujourd’hui, ça n’est pas un morceau qui me fait décoller au septième ciel quatre fois par heure. Non madame, non Monsieur. Pas uniquement un. Pas deux non plus, mais carrément trois. Trois morceaux en boucle, rien que ça. Quand j’ai fini d’écouter les deux premiers, j’ecoute le troisième, puis je remets le premier, et ainsi de suite. Au secours maman, j’ai sombré dans la polygamie musicale.

Alors voilà, aujourd’hui, c’est trois morceaux pour le prix d’un.

 Le premier, c’est Justice feat. Uffie, la piste 8 de l’album « † » qui ne sort normalement que demain. Ne me demandez pas comment la personne qui l’a filé à la personne qui me l’a filé l’a eu. J’en sais rien. Le morceau s’appelle The Party, il existait déjà avant, mais la version album tue. Ca part tranquillement, et puis vers le tiers du morceau, arrive un beat sec et précis, qui rappelle celui des Daft Punk sur Revolution 909. Dans l’ensemble d’ailleurs « † » sonne vraiment comme du Homework épuré et remis au goût du jour. Ca me plait, je vais me l’acheter. Et puis il y a Uffie. Cette petite miamiaise (c’est comme ça qu’on appelle les habitantes de Miami) de 19 ans a une façon tellement bitchy de poser son flow, c’est un régal. « let’s go up to the hotel room, as we finish the bottle » A écouter une bouteille de champagne à la main dans une chambre d’hotel avec Uffie et ses copines?

Le deuxième machin, ca s’appelle Mardi Gras BB – Who sent the rain, et merci radio nova de me l’avoir fair découvrir. Le groupe, je viens de m’en rendre compte en le googlelisant, vient de Mannheim, d’Allemagne quoi. J’ai checké leur Myspace et je suis pas super fan de tout. Mais ce morceau là, je l’adore, avec son petit coté « musique de film de gangster ». J’imagine bien ce son illustrer la procession funéraire d’un vieux Padrino à travers les ruelles étouffées de chaleur de la Sicile. Ca doit être la trompette qui me fait penser à ca. Où je ne sais quoi. Chacun ses références. A écouter en Sicile

J’ai gardé le meilleur pour la fin. C’est à nouveau Allemand, c’est à nouveau MIA. Alors que dire? Il y a définivement du Björk là dedans. Comment ça part dans tous les sens. Comment j’adore quand on y met les tripes.

C’est seulement moi ou bien l’allemand, quand c’est chanté comme ça, c’est juste joli? Non parce qu’on me dit toujours « l’allemand c’est moche comme langue ». Je suis pas d’accord. Le suisse-allemand, le hollandais, ok, c’est moche. Mais l’allemand, ça va encore. Enfin, on s’y habitue bien je trouve. Bref, la chanteuse de MIA, qui se fait appeller -2mn je googlise- Mieze Katz, c’est à dire littéralement « Nana Chat », a quand même quelque chose de vachement intéressant dans sa façon de chanter. Genre, elle fait semblant de s’énerver. On dirait qu’elle est triste, qu’elle est dégoutée, qu’elle a envie de tout foutre en l’air; mais en fait c’est pas pour de vrai. Au fond, elle est la douceur personnifiée. Sa voix, c’est comme un bonbon acidulé. L’instru et elle se répondent super bien. Bien sûr que c’est mélancolique. A gogo même.

Et puis dans le texte, elle raconte comment elle utilise de futils subterfuges pour reprendre espoir quand elle a le cafard. Moi aussi je fais ça. Tout le monde je crois, non? A écouter quand, de rage, on a cassé toutes les assiettes et qu’on s’apprête à attaquer les verres.

Ca fait deux chansons avec de la trompette aujourd’hui. Il est peut-être temps que je commence à me poser des questions.

Donc c’est MIA – Hoffnung/Mit diesem Trick (Pauken & Trompeten remix)

en français: Espoir/Avec ce subterfuge (Timbales & trompettes remix)

Ah, je me meurs tellement je kiffe.

 

Le Tigre – Deceptacon by LCD Soundsystem

mercredi 6 juin 2007

Ben voilà, un nouveau morceau qui tourne en boucle dans mes oreilles depuis deux-trois jours. Le Tigre, ce sont des lesbiennes féministes américaines déjantées. Le Morceau « Deceptacon » est déjà ultra péchu en lui même. Mais alors, remixé par LCD soundsystem à la sauce électrodisco, ça rend incapable toute personne dotée de jambes de tenir en place.

Bon même si je préfère le remix, il FAUT voir le clip de la version originale. C’est totalement exceptionélirant. 

A écouter en ne buvant rien parce qu’on ne peut pas sautiller partout et tenir un verre en même temps.

1- le remix:

2- le clip:

I love you, but you’re bringing me down

vendredi 1 juin 2007

Coup de coeur absolu du moment! LCD Soundsystem, après avoir obtenu un set des Daft Punk at home change de style et se désespère de ce que devient New York, tout en lui déclarant un amour éternel. Ca devrait parler à tous ceux qui connaissent la grosse pomme. C’est mélancolique, et j’adore les chansons mélancoliques. Enfin pas de là à acheter le dernier Céline Dion quand même, mais la mélancolie se joue des styles musicaux. Bref. J’me comprend.

A écouter clairement seul dans une chambre au 32ème étage d’un hotel de Mahnhattan, un jour de septembre pluvieux, en observant la ville à travers les gouttes qui ruissellent sur la vitre, bien évidemement muni pour la circonstance d’un verre de Whisky sec.
LCD Sound System – New York I love you, but you’re bringing me down

Whirlpool Productions – From Disco 2 Disco

mercredi 30 mai 2007

Ce morceau d’anthologie fête ses dix ans cette année. Pourtant il reste toujours aussi actuel. C’est allemand en fait. Le clip a clairement été fait sous drogues. C’est du n’importe quoi. J’aime bien. A écouter à 6h du mat’ au Rodéo. Si on tient toujours debout.

Nota: Ca n’est pas moi qui chante dans le clip

The Long Blondes – Giddy Stratospheres

mardi 22 mai 2007

 Voilà, cette semaine, c’est ça que j’écoute en boucle. J’aime bien ce que fait la chanteuse avec sa voix. Et puis c’est péchu quand même. A écouter avec un Ricard au Dr Pong

Mein Herz tanzt

lundi 14 mai 2007

La danse des molécules, par M.I.A

C’est berlinois, très frais à écouter avec un verre de rosé, frais lui aussi.