La Matrice

Vendredi 2 mai 2008 by Philippe de Berlin

A l’âge de huit ans, alors que je ne savais même pas encore comment faire les bébés, ni même comment me faire cuire un steak, je savais que je voulais des baskets PUMP.

Mais si vous savez, ces super trucs qu’il fallait gonfler avec une petite poire rouge qui ont fait un malheur au début des années 90.

Je me souviens d’avoir lu quelque part que Reebok, à l’époque archi dominé par les indéboulonnables Nike Air, avait lancé ce modèle sans trop croire à son succès industriel. Et pour cause, malgré la faiblesse du coût de la main d’œuvre infantile asiatique, les PUMP coûtaient en moyenne plus cher à produire que les Nike Air. Il faudrait donc les vendre plus cher. Le « chef produit » avait beau retourner sa calculatrice dans tous les sens, calculer et recalculer le coût d’opportunité et l’élasticité-prix du truc, le match contre Nike était perdu d’avance. Pourquoi les gens payeraient-ils plus cher pour ce machin débile?

Et puis, l’équipe marketing eut l’idée de génie de faire bondir le prix de vente de x% et de transformer les PUMP en produit quasi « de luxe ». Au passage, la marge pour Reebok explosait. Culotté. Et bien, croyez le ou pas, ça a marché, sur tous les gamins de Seattle à Athènes, TOUS les gamins voulaient des PUMP. Et moi aussi.

A l’âge de huit ans, alors que je ne savais même pas encore comment faire les bébés, ni même comment me faire cuire un steak, je savais que je voulais des baskets PUMP.

Je n’avais pas encore compris comment satisfaire les besoins primaires d’un Homme, manger et se reproduire, mais je savais déjà que je voulais des PUMP.

Donc, au cours de ma courte vie, entre le moment où on commence à piger quelque chose au monde (vers 2-3 ans ?), et l’age de 8 ans, quelqu’un ou quelque chose a réussi à me convaincre que les PUMP, c’était bien pour moi.

Pourquoi j’ai ce sentiment étrange qu’on m’a lavé le cerveau ?

Ca devrait pas être interdit de laver le cerveau des enfants ?

Je sais pas, je demande juste…

Why didn’t I write on this page

Dimanche 18 novembre 2007 by Philippe de Berlin

during my country break?

Well, here’s why.

addictions

Sure that quite a few people can understand…

Plus, there’s the beatiful loire Valley 

Three years in Berlin

Mercredi 7 novembre 2007 by Philippe de Berlin

 Mors Certa hora incerta

Kaffee Burger – Kim – White Trash – Kohlenquelle – Berghain – Pong – Zu Mir oder zu dir – Bar25 – Sonntag im August - Rodéo Club – Week End – Klub der Republik – PickNick – Hotelbar – 103 – Weinerei – Octogon – Fire Club – Wohnzimmer – Bagdad Döner – Intersoup – Tacheles – Visite ma Tente – Fire Bar – Bar 23 – Maria – Villa Orange - Fritz – Schwarz Sauer – Hoppetosse – Magnet – Rakete – Schönwetter – Morgenrot – Mittefeld – Kulturbrauerei – 8Millimeter – Stadtbad – FC Magnet - King Kong Klub – Stella – The Bird – Sophiensaele – Sophienklub – Morgenland – Rosis – Greenwich – Ballhaus Ost – Ballhaus Mitte – Ballhaus Chaussee Strasse – Strandbad Weissensee – Strandbad Mitte – Zapatta – Oscar Wilde – Cookies… J’en oublie la moitié. Maybe it’s time to go?

 Whatever, some food for the ears.

Something to listen to in Denitsa’s room, the cosiest room I know in Berlin. And give me a fucking Grassovka-Appel with some ice.

 Shameless eyes

(right click - save under…)

 

this song starts now

Jeudi 11 octobre 2007 by Philippe de Berlin

i know this is quite violent. whatever

La vérité sort du shuffle de ton player

Jeudi 6 septembre 2007 by Philippe de Berlin

C’est la première fois que je fait un truc viral comme ça. Mais c’est Jen qui le demande, alors soit.

Le concept est simple: 1) Tu ouvres ton iTunes (ou ton Winamp, ou ce qui te sers à lire tes mp3 sur ton ordi). 2) Tu le mets sur Shuffle (et tu ne fais pas semblant de ne pas comprendre et d’avoir besoin de la traduction en français). 3) Tu presses sur PLAY. 4) Tu écoutes un bout de la chanson qui joue et tu notes son titre et son interprète (Quelle que soit la chanson en question, que ce soit du Christophe Maé, le dernier Fatal Bazooka ou un chant tyrolien). 5) Tu passes à la suivante. 6) Tu fais la même chose qu’avec la première. ATTENTION! Tu n’as pas le droit de tricher, de passer à la suivante sans noter la bouse honteuse juste avant. Sinon, je te dénonce à la police. 7) Tu réitères l’expérience 20 fois. 8) Tu postes le résultat sur ton blog et tu le refiles à 5 potes blogueurs

Par contre j’ai quasimment pas de blogo-potes. Ma blogo-vie sociale n’est pas tellement développée. Ca va aussi Myspace? Bon alors je demande à Sonia, Daniel, Julien et Elsa et Mademoiselle Coco de déballer leur vie musicale.

375.jpg

Bon soyons honnêtes. J’ai été plutôt chanceux. Sur 2490 titres, il y a forcément des trucs catastrophiques. Le shuffle a été sympa et a ignoré Beyoncé, Alliance Ethnic ou David Guetta (Oui je sais mais je peux tout expliquer: C’est pas ma faute!).

Donc ca donne ça:

1. David Bowie - Space oddity
2. Scissor Sisters - Lights
3. Annie - Heartbeat
4. Daft Punk - Oh Yeah
5. The Cardigans - Godspell
6. Instituto Mexicano del Sonido - A girl like you
7. Felix da Housecat - Sequel2sub
8. Iam - Le coté obscur
9. Justice - Phantom II
10. Phoenix - if i ever feel better
11. Hot Hot Heat - This town
12. Barrington Levy - Sister Carol
13. Cee Lo - Die Trying
14. Datarock - Nightfly to Uranus
15. Dr jazz Universal Remedy- Un monde sans frime
16. TTC - Elementaire
17. Röyksopp - what else is there?
18. Zero7 - Red Dust
19. The Fugees - The Score
20. Oasis - Slide Away

La crise des trente ans

Mardi 28 août 2007 by Philippe de Berlin

Dimanche matin, 10h. Simone regarde nerveusement à travers la vitre de la salle des arrivées. Elle passe en revue les passagers qui attendent leurs bagages sur le tapis roulant. « Sur la dernière photo de lui que j’aie vu, il avait pris dix bons kilos. Je me demande si je vais le reconnaître » me glisse t-elle en continuant à chercher Brad du regard. La dernière fois que j’ai vu Simone, c’était il y a deux ans, dans ce même aéroport, un matin d’hiver glacial. Brad s’envolait vers les Etats-Unis, laissant Berlin et quelques mois de vie de bohème derrière lui. Après les adieux, alors que nous rentrions en train à travers la ville enneigée, on avait tué le temps en se racontant nos états d’âme. Trente ans, Simone cherchait un peu sa voie. La vie à Berlin est certes des plus agréables, mais dans cette ville qui fut tant détruite, il n’est pas si aisé de bâtir quelquechose. Une carrière. Un amour. Une famille. Il y a bien ce Tobias qu’elle avait rencontré quelques semaines auparavant, mais c’était plus une affaire qu’autre chose. « Le temps passe vite, et les vingt ans sont loin ». Bref, une crise de la trentaine classique, je m’étais dit, avec cette angoisse un peu irrationnelle d’une vie de solitude.

La solitude, Simone en est loin, alors que le tapis roulant chargé de bagages se met en marche. « L’affaire » Tobias est toujours là. Nous sommes allés chercher notre ami commun à l’aéroport avec sa voiture, un grand break Audi. Je me suis assis devant à coté de lui, tandis que Simone était à l’arrière avec Tristan, leur fils de dix mois. Tobias est ingénieur. La semaine prochaine, il s’envole pour une entretien d’embauche en Suisse, d’où il a été approché pour un poste intéressant.

Merde, c’était aussi mon plan. Avant.

L’après-midi, Simone a organisé un barbecue sur son balcon pour fêter le retour de Brad. Elle s’est donné de la peine. La table regorge de salades et de garnitures variées. Il y a du saumon et carottes qu’elle a pris le temps d’éplucher. Ca fait bien longtemps que je n’ai pas vu une si belle table. Sur le balcon, Tobias et son ami Gerald sont en charge du barbecue, sur lequel rotissent brochettes et côtes de porc. Les femmes (on dit « femmes » après trente ans non?) discutent à l’intérieur en surveillant le petit Tristan qui court partout. Je m’assieds avec elles. Sabine, une jolie brune énergique travaille déjà depuis trois ans comme avocate. Alors qu’elle feuillette le Best Seller « Die Schweiz für die Deutsche » (« La Suisse pour les Nuls »), je lui apprends que les Suisses-Allemands détestent ces sombres connards d’allemands arrogants, autant que les Romands ne supportent pas la grande gueule de ces français éternels donneurs de leçons. Elle rigole.

Sabine est célibataire. Elle ne veut pas quitter Berlin, pour l’instant. Elle ne le dit pas, mais elle attend d’avoir un mec, qui deviendra le père de ses enfants. Pour jouer, je me suis demandé l’espace d’un instant si j’aurais pu être celui là. Oui, certainement, plus tard. Pour l’heure, j’ai pris le chemin inverse. Mais qui sait, la vie est un cycle plein de surprises.

Le soir, avec Brad, nous sommes assis dans un bar de la Gleim Strasse. Dans le fond, un téléviseur diffuse un bien piètre derby Lyon-St-Etienne. On se raconte nos deux dernières années, lui à Washington et moi à Berlin. Il est parti en laissant quelqu’un là bas. Moi je suis resté en laissant quelqu’un ici. Ca revient au même finalement. Alors que nous enchaînons les bières, comme deux bons amis qui se retrouvent, je vois passer Daniel, Le Canard et l’une des suédoises. Il m’annonce, « Julien et les autres ont battu un nouveau record! Ils sont rentrés de fête à 20 heures! » Je ne sais pas comment ils font pour tenir debout toute une nuit et toute une journée, mais la fête devait sûrement être grandiose. Celui qui sort comme ça doit avoir une énergie considérable. Pour jouer, je me suis demandé l’espace d’un instant si j’aurais pu être celui là. Oui, certainement, avant. Pour l’heure ça ne m’interesse plus. Mais qui sait, la vie est un cycle plein de surprises.

 

En me couchant, la tête un peu alourdie par ces intenses retrouvailles amicales (et par x litres de bières plus trois white russian), je fixe le plafond en me demandant si il existe un juste milieu, pour moi, maintenant. Et je ferme les yeux en me disant que je suis un peu jeune pour me faire la crise existentielle des trente ans.

 

 

rentrée, justice, bundesliga, justice, photo

Lundi 20 août 2007 by Philippe de Berlin

C’est la rentrée.

J’ai décidé ce matin que c’était la rentrée. Je me suis levé à 8h, alors que la veille à cette heure, je dansais encore. Je me suis assis à mon bureau. J’ai commencé à régler des trucs que je laissais traîner depuis trop longtemps. J’ai plein de projets pour cette nouvelle saison (La 26ème saison déjà!), il faut que je sois prêt pour le lancement officiel, le 20 septembre.

J’ai la motive. Aussi parce que ce genre de mails se multiplient, et parfois, ça me fait flipper.

ingosson.png

Pour Vu d’ici aussi, c’est la rentrée. Ce blog va devenir plus mieux. Je vais y consacrer trois matinées par semaines. promis

 

Exploitation politique du faits divers, la nouvelle donne

Dernier exemple en date, la Garde des Sceaux Rachida Dati. En visite dans le Nord, elle a rencontré la famille du petit Enis, malheureuse victime d’un pédophile, à qui elle « apporté son soutien ». Elle s’est également rendue au tribunal de Grande Instance de Lille pour rencontrer les différents acteurs impliqués dans la libération du garçon. Mais la ministre n’était pas seule. Les journalistes avaient également été conviés à la fête. Ce qui a un peu surpris certains.

« Le chauffeur de taxi, un des témoins qui a permis de retrouver Enis et son agresseur présumé, s’est déclaré «relativement surpris» de l’invitation à rencontrer la ministre. «C’est beaucoup de reconnaissance, je n’ai pas fait ça (témoigner, ndlr) pour passer devant les caméras», a-t-il ajouté. » (AFP)

La Ministre, soucieuse de la santé mentale de l’enfant et de la famille, a précisé qu’il fallait réfléchir à la manière d’«éviter une sur-exposition notamment médiatique (à cet enfant, ndlr) qui pourrait aggraver un traumatisme psychologique». (AFP)

Peut-être que Rachida Dati pourrait commencer par ne pas faire de tapage médiatique autour de son déplacement à Lille?

J’ai lu pas mal d’articles de la presse française sur ce déplacement qui mentionnaient cette phrase. Apparament, il n’y a que moi que cette contradiction choque.

 

 

« Rieséry », la nouvelle coqueluche du foot allemand

Samedi après-midi, avec Daniel, nous avons fait comme beaucoup de jeunes hips de Prenzlauer Berg. On est allés regarder la Bundesliga dans un bar branché. Parce que ici, c’est normal de regarder le foot. Je veux dire que ça n’est pas connoté beauf, dans ce pays qui accepte et revendique sa part de culture populaire, à l’inverse d’autres qui l’ignorent et la méprisent superbement (suivez mon regard).

Bref. -si vous ne comprenez rien au foot, vous pouvez zapper les trois prochains paragraphes- Il y avait donc plusieurs matchs en simultané, dont trois affiches. Berlin, désormais entrainé par le Suisse Lucien Fabre, a corrigé le champion d’Allemagne Stuttgart 3 buts à 1 dans un Olympia Stadion archi comble. Cette victoire a fait beaucoup de bien au moral des berlinois. Par ailleurs, dans LE derby d’Allemagne, l’équipe de Gelsenkirchen, Schalke 04, a détruit ses voisins du Borussia Dortumund 4 à 1, avec un Kuranyi qui confirme à la fois sa bonne forme actuelle et son mauvais goût permanent en matière de rasage.

070725211444jm4xphhn1b.jpgEt puis, il y a eu le match de Franck Ribéry sur la pelouse du Werder de Brême. Ribéry a beau être parfois complètement stupide et absolument ridicule (voir ci-contre), ce mec là est le meilleur transfert de l’année en Europe, à mettre à l’actif du Bayern Munich. Il a bluffé tout le monde. Ce bonhomme là te mets une de ces paniques dans une surface, c’est fou comme il est imprévisible. Hop, vidéo (je crois que c’est en portugais)

C’est lui qui est au départ de l’action qui amène au penalty qu’il transformera quelques instants plus tard. Après un deuxième but plein de sang froid de Luca Toni, Ribery réalise l’action qui passe en boucle sur toutes les télés depuis deux jours. Ce contrôle suivi d’une relance millimétrée ont fait rentrer l’ancien marseillais dans la légende du foot allemand. Le quatrième but, un truc d’extra-terrestre est l’oeuvre d’Andreas Ottl. 4-0, score final. Avec cette victoire nette face à un concurrent direct, le Bayern met les pendules à l’heure. Ribéry, Toni, Klose… Ils n’ont pas dépensé 70 millions d’euros sur le marché des tranferts pour finir deuxièmes du championnat. Ils vont le remporter, avec au moins 10 points d’avance sur le suivant, et avec la Coupe de l’UEFA en prime. Et l’année prochaine, gare à ceux qui auront le malheur d’être tirés au sort en ligue des champions face à eux. Qu’on se le dise: le Grand Bayern est de retour.

 

Transferts: JUSTICE sur les tablettes d’Universal Music Group?

oups non c’est plus du foot, c’est du business de la musique

 

Justice aurait “apparamment” signé chez Universal Music. Contacté par Vu d’ici, La filiale de Vivendi n’était pas en mesure de confirmer ni d’infirmer (oui et alors je me la pète si je veux ok!). Tout part de ce commentaire laissé par Busy P alias Pedro Winter, le fondateur de leur label Ed Banger Records, sur myspace.

367.jpg

Bref, si cela se confirme, apprêtez vous à manger du Justice au petit-dej, au déjeuner, au goûter et au dîner pendant les prochains mois. J’aime pas les majors. Ils font du mal à la musique.

 

Expo photo de Berlin à Marseille

“Finissage” (je connaissais pas ce terme) ce vendredi de l’expo de Bertand St-Guilhem.

Allez y, ce mec a vraiment du talent

expo_hufeland_fini_24_08.jpg

 

 

Actualités? Sport? People?

Vendredi 3 août 2007 by Philippe de Berlin

sarkozy people

Mais mais… Mais on s’en fout!

autre réponse possible, dans le style ado cyberpotache:

dtc

pas mieux, le compte est bon

“L’accident en Isère ne sera pas sans conséquences”

Lundi 23 juillet 2007 by Philippe de Berlin

La réaction du gouvernement au tragique accident de car servenu le week end dernier en Isère aura été immédiate. A peine le premier bilan publié, François Fillon, Jean-Louis Borloo et l’inévitable Nicolas Sarkozy étaient sur le pont, et enchaînaient avec force les déclarations. Ma préférée est de de notre Président: « l’accident en Isère ne sera pas sans conséquences ».

 Ah oui. Sans blagues? Alors en lisant le titre de cette dépêche, j’ai eu envie de dire à Nicolas Sarkozy et à Henri Guaino (C’est lui qui est derrière tout ca)  que c’était bon; que les français avaient bien compris qu’il était sur tous les fronts, qu’il ne prenait pas de vacances, qu’il s’impliquait dans tout. Enfin oui quoi, le message est passé. On sait Nico, t’es partout, tu fais une rupture radicale acec Chirac qui donnait l’impression d’être un dilletante. Pas besoin d’en mettre des couches, surtout pas par un simple fait divers.

Parce qu’au fond, aussi tragique que soit cet accident, cela reste un fait divers. Sans vouloir faire le fataliste, on ne peut pas et on ne pourra jamais empêcher les cars de se planter de temps en temps dans des routes de montagne.

« Ca ne va pas rester sans conséquences ». Oui ben quoi? On va raser les Alpes pour rendre les routes dans le coin moins dangereuses? On va ressortir du placard le ruineux projet de massacre écologique d’autoroute A51 entre Grenoble et Marseille? Ben non, on va rien faire ou presque, parce que parfois, tu vois Nico, il n’y a rien à faire.

Et parfois aussi, il vaut mieux ne pas trop en dire, parce que cela pourrait donner l’impression (fausse, ça va de soi) que l’on cherche à utiliser un événement tragique pour faire sa com. Mais tu ne ferais pas ça, hein Nico?

hahahaha

Lundi 16 juillet 2007 by Philippe de Berlin

je ne peux plus m’arrêter de rire. j’adore cet humour. j’adore l’internet et sa potache créativité.

ha ha ha ha 

Le dimanche

Jeudi 12 juillet 2007 by Philippe de Berlin

 Le soleil brille à nouveau enfin sur les terrasses de Prenzlauer Berg. Normalement le dimanche on se retrouve vers 15h et on va bruncher dans la Gleim Strasse. Notre sortie du dimanche pourrait ressembler à ça.

le dimanche à berlin

Sauf que la Schönhauser Allee est plus sale que dans les Grands Boulevards du tableau de Renoir et que nous, on a l’air de cinq déchets post bobo. Le canard, avec ses manières et son perfectionnisme so swiss, ressemble de plus en plus à Karl Lagerfeld. Daniel rappelle Pete Doherty version workoolic. Au fond, Daniel n’est pas fait pour bosser du lundi au vendredi de neuf heures à dix-huit heures. Ca ne lui réussit pas. Non, Daniel voudrait la vie facile. Longtemps, son but dans la vie était de devenir célèbre, non pas pour flatter son égo, seulement pour avoir quelqu’un qui lave et et repasse ses habits à sa place. Julien est le plus élégant. Avec son chapeau, il fait très Grands Boulevards version contemporaine. Enfin le Gitan, coiffé de son beret blanc, raconte des histoires extraordinaires. Même quand il n’écrit pas, il romance. C’est agréable à écouter et surtout, ça plait aux filles. Et oui, les filles aiment bien qu’on les fasse rêver. Avec Julien, on lui dit souvent d’arrêter son bullshitage, mais au fond on aime quand même bien ça.

daniel schneidermann vs john paul lepers

Mardi 10 juillet 2007 by Philippe de Berlin

j’adore john paul lepers. parfois je me demande si c’est pas le seul vrai journaliste qui nous/vous reste en france

son blog et évidemment, son bébé, la télé libre

nounours haribo musical

Lundi 9 juillet 2007 by Philippe de Berlin

en attendant que je finisse mon prochain post qui refroidit dans le four, une petite sucrerie sonore.

oh oui c’est bon ça

Zum Geburtstag viel Glück

Vendredi 6 juillet 2007 by Philippe de Berlin

Mais regardez moi ça comment qu’il est beau le Julien

 Julien

C’est une affaire (au sens allemand du terme)

Ce soir on va fêter ça comme il se doit. “J’espère vivement” (© maman) que t’es véhiculé.

Concert des Gipsy Kings feat. les Forbans! (et pas de conneries dans les commentaires les gars)

Je pouvais pas mieux te le souhaiter que comme ça.

Ps: Ca fait très gay comme post. Ouais t’as raison on s’en fout

Ps2: Mais non maman je couche pas avec Julien!

Ps3: désolé pour tous les lecteurs de ce blog qui ne connaissent pas Julien et se demandent où est-ce que je veux bien en venir. Un enchainement d’insiders juste.

Ps4: Oui il a ni queue ni tête ce post, en même temps il est 3h52 et j’ai juste fini de tafer

Ps5: non rien en fait

chez le banquier

Mercredi 4 juillet 2007 by Philippe de Berlin

“Il faudrait régulariser la situation de votre compte”

that’s a masterpiece